C'est maintenant officiel : mon roman Le récital des décadents paraîtra en 2013 aux Éditions Sémaphore. S'il est encore tôt pour en décrire le contenu, il reste que le titre représente bien l'atmosphère du texte. De plus, une nouvelle intitulée La sixième Madone, à mi-chemin entre la littérature noire et le fantastique, se matérialisera bientôt dans les pages d'Asile. L'histoire porte sur l’œuvre de Munch, peintre norvégien reconnu pour l'aspect glauque et expressionniste de ses toiles. Toutefois, il s'agit uniquement d'un point d'ancrage, l'ensemble du récit allant bien au-delà de l'ambiance « munchienne » (quelle expression horrible !).
Pour clore ce billet, voici un court extrait de La sixième Madone :
« Le temps file pendant que je parcours la salle, l’esprit empli d’images d’enfants agonisants, de figures maladives et d’étreintes fiévreuses. Las de respirer l’air étouffant de la foule, je finis par m’éloigner pour jeter un coup d’œil vers la Madone, à l’autre extrémité de la pièce. Une seule personne se trouve présentement devant le tableau : toi. Un sentiment de surprise m’envahit sitôt que je remarque tes yeux rivés aux miens. Mais une chose m’étonne surtout : tu ressembles trait pour trait au personnage peint par Munch, à cette Marie lascive qui relève davantage de la courtisane que de la vierge. À cette pensée, je sens la ferveur m’envahir, une passion que je ne saurais décrire face à ton apparence ténébreuse.
Tu finis par te retourner, avant de continuer ta visite. Je t’emboîte le pas. »

Pour clore ce billet, voici un court extrait de La sixième Madone :
« Le temps file pendant que je parcours la salle, l’esprit empli d’images d’enfants agonisants, de figures maladives et d’étreintes fiévreuses. Las de respirer l’air étouffant de la foule, je finis par m’éloigner pour jeter un coup d’œil vers la Madone, à l’autre extrémité de la pièce. Une seule personne se trouve présentement devant le tableau : toi. Un sentiment de surprise m’envahit sitôt que je remarque tes yeux rivés aux miens. Mais une chose m’étonne surtout : tu ressembles trait pour trait au personnage peint par Munch, à cette Marie lascive qui relève davantage de la courtisane que de la vierge. À cette pensée, je sens la ferveur m’envahir, une passion que je ne saurais décrire face à ton apparence ténébreuse.
Tu finis par te retourner, avant de continuer ta visite. Je t’emboîte le pas. »
