
dimanche 25 janvier 2009
La flamme humaine

mercredi 21 janvier 2009
Petite histoire du suicide...

Hier matin, j'ai fait quelques recherches sur le suicide afin d'écrire un article sur le sujet. C'est un thème plutôt intéressant qui mérite, à mon avis, d'être franchement développé sous une forme philosophique. Certes, plusieurs philosophes ont traité du suicide dans leurs oeuvres, souvent de manière défavorable, mais je souhaite faire ma part à ce propos, même si pour l'instant mes idées ne sont qu'au stade d'ébauche. Pour le moment, je ne fais qu'exposer un petit historique qui me semble à première vue pertinent, bien qu'il s'avère très général.
Le terme suicide est apparu dans la langue française seulement autour de l'an 1734. Auparavant, on faisait mention d' "homicide envers soi-même". Il est bien connu que le concept du suicide suscite de l'horreur parmi les sociétés occidentales. Cette horreur est en grande partie une trace du christianisme, qui n'est pas encore complètement disparu.
Le suicide aurait traversé trois grandes étapes selon une conférence de Lucien Guirlinguer intitulée Le suicide et la mort libre : il aurait d'abord été l'objet d'une « malédiction théologique ». Selon Saint-Augustin, se tuer, c'est commettre un meurtre, c’est tuer un être humain et donc commettre un homicide contre le commandement divin du décalogue qui affirme que « tu ne tueras point ». Saint-Thomas d'Aquin réitère cette interdiction du suicide en développant trois raisons : le suicide est contraire à la nature humaine, à la volonté de vivre ainsi qu'à l'amour de soi-même. Suite à ces propos religieux, le suicidé est maudit, rejeté ; il subit l’exécution et les supplices réservés à un meurtrier et son cadavre est exposé aux carrefours.
La seconde étape du suicide serait l'interprétation que les sciences humaines auraient créée de celui-ci au cours du XIXe siècle. Le suicide est théorisé froidement ; les chercheurs étudient les divers phénomènes reliés à celui-ci et évaluent ce qui est de l'ordre du subjectif, c'est-à-dire les mécanismes psychiques conscients ou inconscients. Il est possible de penser à Émile Durkheim (1858-1917), l'un des fondateurs de la sociologie moderne, qui a démontré un certain parallélisme entre l'individualisme et le taux de suicides dans son livre Le Suicide (1897).
Finalement, le suicide serait tombé sous l'emprise de la psychiatrie, qui s'efforce dès lors de diagnostiquer et de soigner les individus à tendances suicidaires au nom de certaines normes sociales. Ainsi, le malheureux qui ne souhaite que la mort serait incapable de surmonter ses "échecs", qui présupposent évidemment un "droit chemin", une "norme", bref un "but" qui doit être visé par tous et chacun.
En somme, le suicide est perçu comme une faute ou un péché, un effet résultant de certaines causes déterminées, ou encore une défaillance psychologique... En un mot, le suicide serait une "faiblesse". Voilà un aperçu global – trop global... – de la façon dont le concept de suicide a traversé l'histoire occidentale depuis l'avènement du christianisme.
J'ai écrit ce petit résumé historique afin d'introduire une réflexion sur le sujet qui n'est encore qu'à un stade embryonnaire. C'est pourquoi ce message se veut simple et général...
samedi 17 janvier 2009
Les défuntes "idoles"
Il est si ridicule de se pâmer devant ces "grands penseurs", de croire en leur existence actuelle en observant leurs bustes et portraits. Tout cela n'est qu'un tas de phrases et d'images tracées dans un passé vide – du néant ! Les aventures d'Ulysse, le monde intelligible de Platon, les méditations cartésiennes, la "chose en soi" kantienne : rien ! Des mots que des hommes ont collé à la réalité, cette même réalité dont tous et chacun ont conscience en cet instant même...
mardi 13 janvier 2009
Dialogue absurde I

David – Qui es-tu, étrange individu ?
dimanche 11 janvier 2009
La vérité : l'ennemi du philosophe
